The following is the third, and last (for now at least) review to be translated into French. Thank you, once again, to Guillaume Bariou for the translations. Special thanks to Marielle Brehonnet and Deborak Kacik for facilitating the process.
Livre d’images
Âge : de 3 à 8 ans
Par Karla Kuskin
Illustré par Marc Simont
HarperCollins
1982
Karka Kuskin (1932-2009) était une auteure et illustratrice pour enfants très prolifique. Dans cet ouvrage unique, sa prose est irréprochable : elle y décrit parfaitement les préparatifs qui devancent la représentation d’un orchestre classique.
Marc Simont a non seulement reçu le prix Caldecott Honor (Par une Journée d’Hiver, 1950) mais s’est également vu décerner la Caldecott Medal (Un Arbre, 1957). Il a de plus réalisé la plupart des illustrations des livres de la série Nat le Grand. Son art est à la fois merveilleux, expressif et vivant. Mariant les aquarelles saturées aux contours délicatement tracés au crayon, les scènes et les personnages sont à la fois simples et exubérants.
Le Philharmonique s’habille suit cent quatre musiciens et un chef d’orchestre dans leurs préparatifs en vue de leur représentation du vendredi soir. L’orchestre compte quatre-vingt-douze hommes et treize femmes. Bien que tous vêtus de noir et blanc, les combinaisons vestimentaires possibles sont nombreuses.
Avant de s’habiller, ils se lavent. Certains prennent des douches, d’autres préfèrent les bains. L’un lit dans sa baignoire alors que l’autre reste tranquillement assis dans un nuage de bulles et chante.
Tous les hommes, sauf ceux qui portent une barbe, se rasent. Certains hommes portent des caleçons et d’autres enfilent des slips ; ceux qui portent des tricots peuvent les choisir avec ou sans manches. Certains ajustent eux-mêmes leur nœud papillon, d’autres attachent un nœud tout fait à leur col. Celui qui porte un très grand nœud papillon tout blanc arbore également une queue de pie !
Les femmes ont le choix entre des bas ou des collants. Une femme qui a toujours froid aux pieds décide d’enfiler des grosses chaussettes de laine. Huit d’entre elles ont une jupe avec un top noir, quatre autres portent une robe et la dernière a opté pour une chasuble. Quelques-unes portent des bijoux, mais jamais de bracelets. « Les bracelets pourraient les embêter quand elles travaillent. »
Une fois tous vêtus de noir et blanc, ils enfilent leurs manteaux et saluent leur famille. Ceux qui apportent leurs instruments les transportent dans des housses ; le chef d’orchestre, lui, a une petite mallette. De nombreux moyens de transport mènent jusqu’au théâtre : le taxi, le métro, le bus et la voiture.
Quand les cent quatre musiciens et le chef d’orchestre montent sur scène, le public applaudit et la salle retentit d’une belle musique. C’est parti pour la représentation.
Si votre bout de chou est plus intéressé par le sport que par la musique, jetez un œil au livre Les Titans de Dallas se préparent à aller au lit.





